Le tribunal de police s'est intéressé à un débitant de boissons qui n'avait pas affiché le tarif de ses consommations. C'était en 1963.
Michel Dubois était propriétaire ou gérant de cet établissement situé dans la Grand'Rue.
Mais où précisément ?
L'histoire et les histoires du "village des Ballonnistes" et de bourgs voisins (Fonsomme, Croix-Fonsomme,...)
Le tribunal de police s'est intéressé à un débitant de boissons qui n'avait pas affiché le tarif de ses consommations. C'était en 1963.
Michel Dubois était propriétaire ou gérant de cet établissement situé dans la Grand'Rue.
Mais où précisément ?
Les pêcheurs sont-ils des buveurs ?
A la lecture des enseignes des cafés, estaminets et autres "troquets" ou "bistrots" on pourrait croire que oui.
Dans la commune, au début du XXe siècle, il existait un café nommé "A la réunion des pêcheurs" situé à quelques mètres de la rigole.
Triste anniversaire. Celui de l'arrivée des Allemands et le début de plus de quatre ans d'occupation.
Un manuscrit anonyme conservé à la Société académique de Saint-Quentin témoigne de cette première journée.
Transcription du manuscrit :
Le 27 août, des cavaliers allemands sont arrivés à Essigny-le-Petit le matin par la route venant de Fontaine-Uterte ; ils ont traversé le village et sont allés sur la route d'Homblières jusqu'au lieudit Le Moulin. Ils ont ensuite redescendu à Essigny. L'après-midi, il est arrivé de l'infanterie ; ces soldats ont demandé au nommé Delange Gustave s'il y avait des soldats français ou anglais à Essigny et comme il leur disait qu'il n'en avait pas vu, ils ont fait marcher Delange au milieu de la route et eux l'ont escorté de chaque côté de la route, baïonnette au canon pour traverser le village. Ils se sont ensuite déployés en tirailleurs entre Essigny et Homblières et les fermes de Tilloy. Et vers le soir, il est passé des troupes, et toute la nuit.
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| Le recensement de la population d'Essigny-le-Petit de 1795-96 - les 3 premières lignes |
Les médias parlaient aujourd'hui de calamités agricoles et du régime d'indemnisation qui s'y rattache.
Il y était question des betteraves sucrières victimes notamment du manque d'eau.
L'article ci-dessus paru dans la presse locale du 21 juillet 1904 pourrait être facilement réactualisé en ajoutant 2 ou 3° aux températures indiquées ; le dérèglement climatique est passé par là.
Une saison exceptionnellement chaude et sèche en 1904, des saisons caniculaires qui se multiplient au XXIe siècle.
La grosse différence pour les agriculteurs date de la Loi n°64-706 du 10 juillet 1964 organisant un régime de garantie contre les calamités agricoles.
En quelle année inaugurait-on officiellement le stade ?
C'était il y a 75ans pile, le 8 juillet 1951.
Voici 2 articles de presse détaillant le programme de cet ÉVÈNEMENT SENSATIONNEL.
Le terrain de sports est toujours là bien que plusieurs de ses équipements aient disparu dans les décennies 80-90 comme les portiques rongés par la rouille et les aires de saut en longueur et de saut en hauteur encadrées de solides bordures en béton.
On ne parle pas basket-ball lors de cette journée de fête alors qu'on pratiquait ce sport dans la commune depuis plusieurs années, des minimes aux séniors, tant chez les hommes que chez les femmes.
Je n'ai trouvé qu'un nom de basketteuse d'avant l'inauguration : Agnès Bocheux, et pour reprendre le journal, maman de notre sympathique Roland.
Peut-être pourriez-vous m'aider à trouver d'autres basketteuses et basketteurs de cette époque ?
Le jeudi 16 avril 1874, le journal "l'Argus soissonnais" annonçait :
Le papa est Antoine Fromaitan, domestique, âgé de 39 ans, la maman Marie Élisabeth Émélie Lécart, festonneuse, âgée de 38 ans.
Si les trois garçons sont nés vivants, ils n'ont pas survécu bien longtemps puisqu' Alexis est décédé le lendemain de sa naissance et que ses deux frères sont morts au bout de 4 jours.
Le 30 mai suivant naissent des jumelles, Julie et Marie Tellier. Elles meurent, l'une le 3 août, la seconde le lendemain.
6 des 14 enfants de l'année 1874 n'ont pas connu 1875.