mardi 16 janvier 2018

Médailles agricoles

A l'occasion de la visite du Président de la République à Saint-Quentin en 1897, des médailles d'honneur agricole (pas le "poireau"), ont été accordés à :

  • Fortuné Jules CARPENTIER, ouvrier agricole attaché à l'exploitation de la société de la sucrerie de Courcelles-Fonsomme.
  • Jean-Baptiste Théodore GÉNOT, ouvrier agricole chez M. Ponthieu à Essigny-le-Petit.
  • Joseph Louis SARRAZIN, jardinier attaché à l'exploitation de la société de la sucrerie de Courcelles-Fonsomme.
  •  François Abraham MENU, ouvrier agricole chez M. Ponthieu à Essigny-le-Petit.
  • Louis Joseph Alphonse PICARD,  ouvrier agricole chez M. Ponthieu à Fonsomme.
Arrêté en date du 7 juin 1897 - Journal officiel de la République française du 23 juin 1897 - Gallica 


Le 7 juin 1897 , le Président Félix Faure a posé la 1ère pierre du palais de Fervaques et inauguré le monument de 1557.

Si vous voulez en savoir plus sur cette mémorable journée, cliquez ici


vendredi 12 janvier 2018

La population en 1789

Combien étions-nous en 1789 ?

Dans le procès-verbal de la réunion au cours de laquelle a été approuvé le cahier de doléances et désigné les députés de la communauté d'Essigny-le-Petit (1er mars 1789), il est fait mention de 55 feux (familles). 




Pour estimer le nombre d'habitants, on applique un coefficient multiplicateur assez imprécis (souvent 5, parfois 4 ou 4,5) soit une population probable de 275 habitants tous âges confondus.

L'encyclopédie en ligne Wikipedia retient le nombre de 234 habitants pour 1793. 

Le recensement réalisé en 1795 fait état de 165 habitants au-dessus de l'âge de 12 ans pour la commune d'Essigny.

Et pour Croix-Fonsomme et Fonsomme ?

A la même date (1er mars 1789), Croix-Fonsomme, sous le vocable de Croix-Méricourt, était composé de 42 feux et Fonsomme, désigné sous l'appellation de Fonsomme et Fervaques, de 53 feux.

Wikipédia retient  224 habitants pour Croix-Fonsomme et 304 pour Fonsomme en 1793.

Les maximas et minimas
Les populations de ces 3 communes ont atteint 601 habitants en 1866 pour Croix-Fonsomme, 437 en 1886 pour Essigny-le-Petit et 810 en 1861 pour Fonsomme.

Les minimas constatés l'ont été en 1793 à l'exception de la commune de Croix-Fonsomme où le minimum est de 210 habitants recensés en 1990.

jeudi 28 décembre 2017

La Négro-Tabou

Une publicité et un nom comme on n'ose plus.

La Négro-Tabou est le nom d'une bière brassée à Saint-Quentin. 
Cette marque a été déposée à la chambre de commerce de Saint-Quentin par la brasserie du Nain d'Alsace le 29 avril 1953.

Quant à la publicité (en rouge en pied d'étiquette) vantant les qualités de ce breuvage, elle a de quoi choquer en 2017.

« La Negro Tabou » est une bière de densité exceptionnelle et son arôme délicieux. Sa valeur
alimentaire et ses qualités en font un choix judicieux. Résultat d’une composition de malts et
de houblons premiers choix. Ses propriétés toniques, digestives et nutritives en font l’une
boisson de haute qualité. Elle est recommandée comme reconstituant aux jeunes mamans et
convalescents, comme stimulant aux sportifs. Elle s’apprécie et se boit fraîche mais non
glacée. 8° en été, 12° en hiver
Et si vous êtes à bout buvez un Negro-tabou.



Si vous en trouvez une, consommez-la avec modération.


Dans " Histoire brassicole de Saint-Quentin " par Ced. 

 

mardi 26 décembre 2017

Trois sépultures endommagées

Vous avez sans doute vu sur la toile ou sur le papier la relation de l'accident qui s'est produit au cimetière.
Les correspondants locaux de la presse ne sont pas d'accord sur la date puisque l'un d'eux situe la scène mardi soir, l'autre 24 heures plus tard. Quant à faire plusieurs centaines de mètres dans la terre du champ, je l'imagine mal.

Les deux journaux font mention de deux tombes endommagées. En réalité, ce sont trois sépultures qui auraient fait les frais de cette sortie de route.

Les deux repérées par des pierres tombales ; la 3ème étant le buis.

Sous le buis, un soldat inconnu ?


Sur le plan du cimetière, un emplacement désigne l'endroit où est inhumé un soldat.

Norbert Calonne, ancien garde-champêtre et ancien maire-adjoint, situait cet emplacement sous le buis. D'ailleurs, on marque toujours ce buis par un drapeau tricolore lors de la cérémonie du 11 novembre.

Y a-t-il un soldat inconnu inhumé à Essigny ?



samedi 23 décembre 2017

De la disparition des guichets à la gare

Pour une balade saint-quentinoise, je regarde les horaires de train sur le site TER Picardie Ils me conviennent, même un samedi ; le tarif aussi : 2 € l'aller Tergnier-Saint-Quentin.
A la gare, je dépose ma pièce de 2 € sur le comptoir et commande mon billet (titre de transport, dans le jargon de la maison SNCF). Surprise, on me demande 5,30 €.

Explication  : ce billet "petits prix Noël" ne peut s'acheter qu'en ligne. 

Au guichet, c'est plein tarif puisque c'est un samedi avec une période blanche de 8 h à 14 h. Pas de réduction "séniors" sans carte.
Même "punition" au retour.

10,60 € au guichet et 4 € en ligne. Le choix sera malheureusement vite fait la prochaine fois. 

Les guichets perdent de l'activité ce qui se traduira sans doute par des réductions d'horaires, de personnel : des agentes et des agents que j'ai vus à plusieurs reprises (et encore aujourd'hui) attentifs et patients mais impuissants face à la déconvenue de clients ayant acheté leurs billets en ligne.

La gare de Noyelles (Somme) - le Courrier picard

Décédée en 1934, Madame Clément.

Acheté sur un site de collectionneurs


Madame CLÉMENT était l'épouse de l'instituteur de l'époque.

René CLÉMENT a succédé à Amédée GRÉCOURT en 1932 et a précédé Marcel VILCOCQ.

René Louis Victor CLÉMENT est né à Blérancourt (Aisne) le 11 mars 1896 de Charles Victor, âgé de 28 ans et demi, chimiste et de Camille Julienne FLOQUET âgée de 25 ans, sans profession.
Il a épousé Marie-Rose MACHELART le 3 septembre 1921 à Paris (18ème).
Il s'est remarié à Vorges (Aisne) le 28 février 1948 avec Louise Donatienne LELIÈVRE.